Proclamation des résultats

(Edition 2002) Cotonou, Bénin, 31 mai, 2002 : Le jury du Prix africain du journalisme d’éducation (2002), réuni à Cotonou pour la première édition, vient d’annoncer les résultats du concours après deux jours de travaux au Centre Ouest Africain des Médias et du Développement (WANAD). Les lauréats sont :

Pour la presse francophone :

- 1er Prix - Rose Akakpo, originaire du Bénin, pour son article « Revaloriser la fonction enseignante », paru dans Le Point au quotidien de Cotonou ;

- 2ème Prix - Didier Semanyenzi, originaire du Rwanda, pour son article « La non scolarisation des filles au Rwanda n’est pas un mythe » paru dans La Nouvelle Relève de Kigali.

Pour la presse anglophone :

- 1er Prix - Bukola Olatunji, originaire du Nigéria, pour son article « How far can a meal go ? » paru dans The Comet de Lagos ;

- 2ème Prix - John Eremu, originaire de l’Ouganda, pour son article « Is your certificate genuine or forged? » paru dans The New Vision de Kampala.

Les lauréats ainsi que leurs rédacteurs en chef seront invités à participer à un voyage d’études et à des séminaires de formation à Paris et à Londres. En outre, les lauréats des 1ers Prix recevront la somme de 2000 euros et ceux des 2èmes Prix la somme de 1000 euros.

Lancé par l’Association pour le Développement de l’Education en Afrique (ADEA) dans le cadre du programme Communication pour l’éducation et le développement (COMED) en partenariat avec le Centre WANAD, le Prix Africain du journalisme d’Education récompense les meilleurs articles sur l’éducation en Afrique écrits par des journalistes africains et publiés dans la presse africaine. Le Prix a pour principaux objectifs :

- Promouvoir la communication et les débats sur l’éducation dans les pays africains ;

- Susciter la production d’articles sur l’éducation dans les organes de presse ;

- Encourager le développement d’un réseau de journalistes africains spécialisés pour le traitement de sujets spécifiques à l’éducation ;

- Mobiliser, à travers les médias, un puissant soutien public à l’éducation.

Pour sa première édition, le jury - composé de spécialistes de l’éducation et de journalistes chevronnés ayant une connaissance approfondie du continent africain - a passé au crible des critères de sélection, 60 articles pré-sélectionnés à partir de 260 articles en provenance d’une vingtaine de pays.Encouragée par le fort taux de participation pour cette première édition, l’ADEA entend, pour les prochaines éditions, continuer à promouvoir le Prix africain du journalisme d’éducation en accordant une attention particulière à la qualité rédactionnelle des articles sur l’éducation.

A propos du programme COMED

Le programme COMED de l’ADEA est mis en œuvre par le Centre Ouest Africain des Médias et du Développement (WANAD) avec le soutien de la Banque mondiale et partiellement financé par le Fonds fiduciaire norvégien pour l’éducation. L’idée qui sous-tend le programme COMED est que l’échange d’information et la communication entre partenaires sont indispensables si l’on veut avoir des systèmes d’éducation efficaces et parvenir à une éducation de qualité pour tous. Ainsi le programme COMED est-il conçu pour assister les pays africains à mettre en place des structures et des ressources humaines capables de concevoir et de mettre en œuvre des stratégies et des programmes d’information et de communication de qualité.

Reconnaissant le rôle clé des médias dans la diffusion de l’information, le programme COMED accorde une importance particulière à la formation de journalistes africains intéressés par la couverture des questions relatives à l’éducation et au développement. Depuis 1999, plus de 120 journalistes et chargés de communication en provenance de 30 pays ont participé à des ateliers COMED.

A propos de l’ADEA

L’ADEA a été créée en 1988 pour entretenir une plus grande collaboration entre les agences de développement oeuvrant dans le domaine de l’éducation en Afrique. L’association s’est par la suite transformée en une structure destinée à renforcer les capacités de leadership des ministères africains dans leur coopération avec les bailleurs de fonds et à développer un consensus entre les ministères et les agences sur la manière d’aborder les questions majeures auxquelles l’éducation est confrontée en Afrique.

L’un des principes qui sous-tendent la philosophie de l’ADEA est de considérer que la responsabilité du développement de l’éducation incombe aux gouvernements africains. C’est pourquoi l’ADEA s’efforce d’encourager un processus donnant une pleine responsabilité aux ministres africains de l’éducation et sensibilisant les organismes de financement au concept de responsabilité nationale. Les activités de l’ADEA sont axées sur le renforcement du dialogue sur les politiques entre partenaires du développement. Elles visent également à créer des capacités institutionnelles en Afrique en développant des compétences techniques, en établissant des réseaux d’échanges d’informations et en partageant des stratégies, innovations et expériences réussies.

Cotonou, le 31 mai 2002

 

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Thanh-Hoa Desruelles
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